Hey everybody ! J'écris à mes heures perdues, essentiellement du Tiva et B&B. J'ai déjà fais pas mal d'essais de fics mais je les ai jamais finies. :) Donc vous l'avez compris, vous trouverez ici surtout des ships. Sinon j'écoute du Rock, je regarde pas mal de série, surtout du style NCIS et Bones vous l'aviez compris, mais aussi Dr House, One Tree Hill, Heroes, The OC ... etc. J'écris mais je créate aussi pas mal :) Bref passons tout ça vous vous en foutez, n'est ce pas ? Je mettrais surement aussi des liens vers des vidéos sympas, je ferais aussi p't'être de la pub, on verra ça. De plus, je vous préviens tout de suite je suis contre les "20 coms pour la suite !". Et, pour finir, j'accepte tous les amis :).

____Pix by Tiva-BxB

# Posté le lundi 20 avril 2009 10:27

Newsletter

Newsletter
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&&&&&&&Voilà vous connaissez le principe, si vous voulez être prévenu de la publication d'un nouveau
&&&&&&&ship, vous me laissez un commentaire et ce sera fait. :)
&&&&&&&Cependant, seront supprimés de la Newsletter les personnes ne laissant qu'un commentaire pour &&&&&&&s'inscrire sur ce blog ou ne laissant aucune trace de leurs passages lorsque je les prévient.
&&&&&&&Merci.

xxxLes prévenus >>

xxxxxxxxxxxx____Oo-Ncis-oO
xxxxxxxxxxxx____NcisZivaTonyTiva
xxxxxxxxxxxx____Fan-Ncis26
xxxxxxxxxxxx____Tivaforever
xxxxxxxxxxxx____OfficierZivaDavid
xxxxxxxxxxxx____Ncis-4-Ever
xxxxxxxxxxxx____Tiva24
xxxxxxxxxxxx____Ncisphotos
xxxxxxxxxxxx____Nciswhatstheline
xxxxxxxxxxxx____Ncis-love21
xxxxxxxxxxxx____Claramille du 27000
xxxxxxxxxxxx____Cote-Mick-x3
xxxxxxxxxxxx____X-HARiiBOs-X
xxxxxxxxxxxx____Lauteur-inconnue
xxxxxxxxxxxx____Unit-Metsada
xxxxxxxxxxxx____Ana-lafooteuse
xxxxxxxxxxxx____Moments-of-NCIS
xxxxxxxxxxxx____B0nes-et-B0oth
xxxxxxxxxxxx____Squints-LIFE
xxxxxxxxxxxx____Bonesncis
xxxxxxxxxxxx____TeamGibbs26

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# Posté le lundi 20 avril 2009 14:56

Modifié le dimanche 14 juin 2009 07:40

Is This Feeling Over ?

Is This Feeling Over ?
Voilà le premier ship Tiva de ce blog :) Il est situable à peu près n'importe où entre les saisons 4 et 6. Bonne lecture :)

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Elle n'arrivait pas à y croire. Non vraiment pas. Elle se trouvait là, recroquevillée sur elle même dans son canapé, les yeux rouges, des cernes bien marquées et les joues humides. Sa position était celle typique d'une personne désespérée et renfermée dans sa tristesse : elle était allongée sur le flanc droit, ses jambes étaient repliées contre elle et ses bras entouraient ses genoux. Sur la table basse située à une trentaine de centimètres du canapé était posée une canette de bière à peine commencée. La jeune femme avait pensé que boire l'aiderait à nous plus y penser, à oublier. Mais le goût amer de la boisson lui avait donné la nausée. En effet, ce soir là, plus rien n'avait de goût.

Alors comme ça, tout était fini maintenant. Voilà, ils avaient attendu durant deux ans pour ça. Ils formaient un couple heureux en apparence depuis maintenant presque un an. Durant ces onze mois, combien de fois lui avait-il murmuré tendrement "Je t'aime" à l'oreille ? Combien de fois l'avait-il prise dans ses bras lorsqu'ils se retrouvaient ? Combien de fois leurs lèvres s'étaient-elles jointes dans un baiser passionné ? Un nombre incalculable. Mais alors comme ça, aucun ne ses actes n'avait été sincère ?

Cette pensée lui fit monter les larmes aux yeux. Puis la jeune femme fut de nouveau secouée de sanglots. Allait-elle se reprocher maintenant de lui avoir fait confiance ? Son désespoir tournait maintenant à l'ironie. Maintenant ce serait de sa faute ? L'appartement de la jeune femme était silencieux. On pouvait uniquement entendre de temps en temps une des larmes qu'elle ne prenait plus la peine de retenir tomber sur le canapé, maintenant bien humide. Quelques mouchoirs traînaient par terre, jetés là alors qu'elle parvenait encore à sécher ses larmes. Minuit devait être passé désormais. Elle serait incapable de dire depuis combien de temps elle était là. 4 heures, peut-être 5. Peut-être que ceci n'est qu'un cauchemar, peut-être que dans quelques heures, je vais me réveiller dans ses bras. Elle secoua la tête, surprise de se raccrocher à une hypothèse aussi irréelle en dernier recourt. Elle ferma les yeux. Peut-être que si elle arrivait à trouver le sommeil, elle pourrait chasser toutes ses pensées de sa tête. Cependant, ce n'eut comme effet de lui faire apparaitre son visage, son sourire charmeur et son regard profond. Elle ouvrit les yeux et blottit sa tête contre l'accoudoir. A ce moment précis, elle souhaitait de tout son c½ur ne plus jamais le revoir.

Trois bon quarts d'heure passèrent sans qu'elle ne ferme l'½il. Rein à faire, il occupait ses pensées sans relâche. Elle sursauta. Quelqu'un toquait à sa porte. Elle ne bougea pas d'un centimètre. Qui que se soit, elle n'irai pas ouvrir la porte. Elle se tourna quand même légèrement pour regarder l'heure que son lecteur DVD affichait timidement en bleu. 3H 41. Qui pouvait bien lui rendre visite à cette heure de la nuit ? Des larmes se frayèrent un chemin sur ses joues déjà mouillées. En effet, elle avait peur de connaître trop bien la réponse à cette question. Elle ne savait ni quoi penser, ni quoi faire. Elle ne voulait plus le revoir, certes, mais n'avait-il pas à parler tous les deux ? Ne devaient-ils pas tout mettre au clair ? Puis ce qu'elle avait vu lui revint et elle se blottit sur son canapé. Non, elle n'irait pas ouvrir cette porte. Elle tremblait. La jeune femme sanglotait et avait de plus en plus froid. Rien que de la voir ainsi, aurait pu arracher des larmes aux proches de la jeune femme. En effet, tous ceux qui la connaissaient savait que jamais elle ne s'était trouvée aussi perdue et désespérée.

Seulement, parmi les choses que Ziva David ignorait, il y avait le fait que de l'autre côté de sa porte, son collègue et fiancé, Antony Dinozzo, s'asseyait sur la paillasson, décidé à attendre sa fiancée le temps qu'il faudrait. Cette nuit là, de chaque côté de la porte, tous deux avaient les yeux rouges, des cernes marquées et les joues humides.

*

Elle se réveilla vers 7heures. Elle était donc parvenue à s'endormir. Quand, elle l'ignorait, mais elle se trouvait toujours sur son canapé à son réveil. Elle décida de se rendre au travail malgré son état. D'essayer de travailler au moins. Elle ne voulait pas être absente, de peur d'inquiéter ses collègue et que ceux ci aient la fâcheuse envie de lui rendre visite. Seulement, il restait le risque qu'il aille travailler aussi. Elle savait pertinemment qu'elle ne pourrait pas passer la journée en face de son ancien amant en faisant semblant d'être heureuse. Elle se leva difficilement et fila prendre une douche, n'osant même pas se regarder dans le miroir de sa salle de bain, imaginant bien qu'elle devait faire peur à voir. Elle avait l'estomac noué et sa tête semblait peser une tonne. Elle s'appuya contre le mur froid et ferma les yeux. Elle sentit les larmes lui monter aux yeux mais elle les ravala tant bien que mal. Elle se fit alors la promesse de ne plus jamais pleurer pour lui. Non, à ses yeux, il n'en valait plus la peine.

Elle sortit alors de sa douche et s'habilla rapidement. Elle se rendit dans sa cuisine et ouvrit le frigidaire. Ce qu'elle y vit lui donna aussitôt la nausée. Le fondant au chocolat à peine entamé et la brique de crème anglaise qui l'accompagnait lui aurait d'habitude donné envie mais ce ne fut décidément pas le cas. Elle n'avait pas retrouver l'appétit depuis la veille. Elle alla donc ramasser les mouchoirs et la canette de bière et jeta le tout à la poubelle. Puis elle fit le tour de son appartement en quête de papiers non jetés ou de fenêtres ouvertes et attrapa son manteau. Seulement, lorsqu'elle ouvrit la porte d'entrée, le spectacle qui s'offrait à elle la frappa en plein c½ur.

Ses yeux devinrent humides en moins de 5 secondes. Elle avait beau serrer les dents, elle ne parvint pas à empêcher ses larmes de couler librement. En effet, son fiancé était là, endormi sur le pas de sa porte. Il était assis en travers du couloir qui aboutissait à l'appartement de l'officier du Mossad. Ses joues étaient rouges et il était assez mal rasé. Ses yeux étaient soulignés par de profondes cernes. Il avait donc toqué et, n'obtenant aucune réponse, s'était installé pour l'attendre. Et puis elle la remarqua, la rose fanée qu'il tenait dans la main droite. Seuls les pétales du centre étaient encore rouges. Il l'avait serrée si fort que les épines qui parsemaient la tige s'étaient enfoncé dans sa paume au point de le faire saigner. Il était donc venue la voir à 3h du matin avec une rose qu'il venait d'acheter. A cette pensée, Ziva ferma délicatement la porte, de peur de le réveiller et d'avoir à affronter son regard désolé, et partit en courant, espérant de toutes ses forces qu"il ne soit plus là à son retour.

Si seulement cela suffisait. Si seulement, il suffisait d'une rose pour qu'elle oublie qu'elle l'avait vu, embrassant cette autre femme, cette inconnue qui avait changé sa vie.



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Il y aura peut être une deuxième partie pour ceux qui préfèrent les Happy End, sinon c'est la fin, hope you enjoyed :)

# Posté le lundi 20 avril 2009 11:07

Modifié le mercredi 13 mai 2009 12:53

Je vais pas tarder à poster un ship B&B mais avant je fais un peu de pub pour NCISmélanie. Juste ;x
parce que même sans le savoir, on a forcément regarder une de ces vidéos ou vu un de ces icons.
Elle fait un boulot tout simplement exceptionnel, alors un conseil, va voir tout ça.xxxxxxxx;xxxxxxxx


xxxxxxxxx>> __Son site (NCIS)

xxxxxxxxx>> __Son site (Pauley Perette)
xxxxxxxxx>> __Son Youtube

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# Posté le mardi 21 avril 2009 05:31

Modifié le mardi 21 avril 2009 12:27

Wake Me Up

Wake Me Up
Premier ship Bones sur ce blog :) B&B, of course, situable à peu près où vous voulez. Je vous préviens, il s'agit d'un ship "à l'eau de rose", surtout comparé au précédent. Bonne lecture :)

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Ils sortirent tous deux souriant du Royal Dinner où ils venaient de déjeuner. Il n'avaient aucune enquête en cours, ils échangèrent donc quelques mots une fois sur le trottoir et prirent des directions différentes, Brennan allant vers sa voiture garée à quelques mètres de là et Booth lui tournant le dos pour se diriger vers le passage piéton. A peine Brennan avait-elle appuyé sur le bouton d'ouverture automatique de sa voiture, elle entendit un bruit sourd de taule. Elle s'arrêta net, sous le choc. Elle n'osa cependant pas se retourner, de peur de savoir ce qui l'attendait. Elle prit une grande inspiration et pivota sur ses talons. Son regard fut rapidement attiré par le corps massif de son partenaire, immobile au milieu de la route. Il était allongé sur le dos, son bras droit replié entre la route et son dos. Les bandes blanches du passage piéton étaient parsemés de taches de sang. Un filet de sang s'échappait de la bouche de son collègue et coulait lentement vers son oreille. Le frottement de son corps contre l'asphalte avait mis la chair de son épaule à vif et le sang qui s'échappait de la blessure formait une tache grandissante sur le sol. Elle s'approcha rapidement de lui, dégaina son téléphone et, avec sa main libre, le mit tant bien que mal en position latérale de sécurité.

Le conducteur du Hummer qui avait frappé l'agent de plein fouet sortit de son véhicule et claqua la portière. Il couru vers Brennan et se confondit en excuses. L'anthropologue, ignorant ce dernier, changea son téléphone de main et saisit le poignet du blessé.

- Son pouls est extrêmement faible, murmura-t-elle pour elle même, puis elle regarda sa montre et fit un rapide calcul. 40 battements à la minutes, il est stable. Il perd beaucoup de sang, je vous en prie, décrochez, vite ! continua-t-elle.

Une voix calme à l'autre bout du fil la coupa dans son analyse.

- Service des urgences du Washington Central Hospital, bonjour.

Passant sur les amabilités, Brennan résuma les 5 dernières minutes.

- Un homme d'un trentaine d'années vient de se faire renverser sur Main Street, devant le "Royal Dinner". Il est inconscient et son pouls est très faible.
- Vous connaissez la victime ?
- Oui c'est un ami.

- Bien, restez auprès du corps et gardez votre calme, les secours arrivent.

"Victime", "corps", elle parlait de lui comme si il était mort. Brennan raccrocha et posa négligemment son téléphone sur le sol. Elle passa sa main dans les cheveux de son partenaire. Son visage était serein, il n'avait même pas l'air de souffrir. Elle essuya de son pouce le sang qui avait coulé sur sa joue. Une larme coula alors sur le visage de l'anthropologue. Surprise, elle l'essuya vivement d'un revers de manche puis reposa sa main sur la joue de l'agent.

Les quelques minutes qui suivirent lui parurent une éternité. Elle fut soulagée en entendant les sirènes retentir au bout de la rue. Elle regarda les lumières rouges et bleues se rapprocher rapidement du lieu de l'accident, n'écoutant toujours pas le responsable de l'état de Booth culpabiliser à voix haute à côté d'elle. Le véhicule blanc s'arrêta à 2 mètres du blessé. Les policiers qui avaient suivi l'ambulance de près se dirigèrent vers le conducteur en faute. Deux hommes en blouse blanches coururent vers l'anthropologue et se penchèrent au dessus du corps. Le plus âgé entreprit de couper le tee shirt de Booth afin de mettre la peau à nu. L'infirmier le plus jeune se dirigea vers Brennan :

- Bonjour, je m'appelle Jess. Je comprends que vous soyez sous le choc mais je vais vous demander de reculer et de nous laisser faire notre travail, dit-il en lui adressant un léger sourire.

L'anthropologue s'exécuta et recula de quelques pas. Pendant ce temps, le second secouriste alla chercher un chariot de réanimation et commença à placer les pastilles reliées à l'électrocardiogramme sur le torse de l'agent. Le second fixa l'écran.

- Les constantes sont basses, tension à 8/6, ses lèvres sont cyanosées, on est en train de le perdre, dit Jess à l'intention de son collègue.

Brennan, qui suivait la scène avec attention se mordit les lèvres.

- Arthur, il faut l'intuber, poursuivit le médecin.
- Je m'en charge, prépare moi le défibrillateur !

Booth fut intuber rapidement mais ses constantes demeuraient basses.

- Il va nous faire un arrêt cardiaque, je charge à 280 ! continua le dit Arthur.

Il frotta les deux poignées de l'appareil l'une contre l'autre durant quelques secondes puis appliqua ces dernières sur le torse du blessé. Sous le choc, le corps massif de celui-ci se souleva vers le ciel.

- Pas de réponse, envoie moi 300 joules !
- Vas y, tu les as !
- Ok, je choque,
avertit-il.

Le corps de Booth s'arqua à nouveau. Le tracé sur l'écran de l'électrocardiogramme se fit alors plus régulier.

- Il est sauvé, on l'emmène à l'hôpital ! annonça Jess.

La foule qui s'était rassemblée là depuis l'accident applaudit comme un seul homme et le conducteur du Hummer ignora quelques instants le policier qui l'interrogeait pour féliciter les médecins et s'excuser à nouveau. Ces derniers placèrent le corps de l'agent dans une civière et le portèrent à l'intérieur du véhicule hospitalier. Jess alla voir Brennan qui s'était rapprochée.

- Vous souhaitez l'accompagner à l'hôpital ?
- Oui, merci.


Sur ces mots, elle monta dans l'ambulance aux côtés du corps inerte de son partenaire et le jeune homme la suivit.
*

Comme tous les midis depuis 5 jours, Brennan était assise dans la chambre blanche et silencieuse de l'agent Booth. Il était inconscient depuis l'accident. Il était relié à toutes sortes d'appareils dont Brennan ne connaissait que trop bien l'utilité. Elle était seule dans la pièce depuis maintenant une grosse demi-heure lorsque Parker, qui, comme elle, passait toutes ses pauses déjeuner avec son père, entra.

- Bonjour Docteur Bones ! dit-il, un sourire aux lèvres tout en allant embrasser Brennan sur la joue.
- Bonjour Parker. Les infirmières ont dit que l'état de Seeley allait mieux, il ne devrait pas tarder à se réveiller. Bon je te laisse avec ton père, je vais me chercher un café.

Sur ces mots, elle glissa sa main hors de celle de l'agent de FBI et sortit de la pièce. En parcourant les couloirs calmes de l'hôpital, elle se dit que si cet accident avait eu un côté positif, c'était de l'avoir rapproché du fils de son collègue. C'est la tête pleine de ces pensées qu'elle arriva devant la machine à café. Elle commanda un café noir et regarda le gobelet en plastique se remplir. Elle entendit alors de pas rapides derrière elle. Lorsqu'elle se retourna, un Parker surexcité s'était matérialisé en face d'elle.

- Tempérance, Papa est réveillé !

Un grand sourire se peignit sur les lèvres de l'anthropologue et elle n'eut pas le temps de remercier Parker que celui ci la saisit par la main et se mit à courir vers la chambre de son père. Une trentaine de secondes plus tard, la porte s'ouvrit sur une jeune femme et un petit garçon essoufflés et des sourires jusqu'aux oreilles. Les voir tous deux ainsi fit naître également un sourire sur les lèvres du grand blessé. Un sourire qui fit chaud au c½ur à ses visiteurs. Ces derniers se dirigèrent vers le lit après avoir fermé la porte et s'assirent, Parker sur le lit et Brennan sur la chaise postée à côté.

- Et bah ! En voilà un charmant réveil ! s'exclama l'agent en posant son regard d'abord sur son fils puis sur sa partenaire.
- Dit Papa, ça fait mal ? demanda le petit garçon, les yeux posées sur le bras en écharpe de son père.

Booth hocha légèrement la tête et Parker lui déposa un bisou bruyant sur sa joue indemne.

- Bisou magique ! annonça le blondinet, fier de lui. Ça va mieux ?

Booth sourit et hocha à nouveau la tête puis regarda l'anthropologue. Parker en profita pour sortir discrètement de la pièce, débarrassant en passant Brennan de son café. Les deux collègues restèrent immobiles à se regarder dans les yeux quelques secondes, chacun aussi heureux que l'autre de se revoir. Ce fut Booth qui brisa le silence.

- Et vous faîtes pas de "bisou magique" vous ? demanda-t-il, l'air faussement triste.

Brennan eut une hésitation face à cette question, non vide de sous entendus, ayant peur de connaître la suite. Cependant, elle sourit et se pencha vers la joue qu'avait embrassée Parker quelques minutes plus tôt. Seulement, pensant la surprendre, l'agent du FBI tourna la tête au dernier moment et glissa sa main libre de mouvement derrière la nuque de sa collègue de façon qu'elle ne puisse reculer. Leur lèvres se rencontrèrent dans un baiser passionné, si bien que toute idée de reculer était sorti de la tête de la jeune femme.

Si tous deux n'avaient pas été complètement absorbés par leur étreinte, ils auraient pu voir Parker, dans l'entrebâillement de la porte, le café de Brennan dans la main droite et, derrière ses boucles blondes, le même regard pétillant de bonheur que son père.


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Voilà pour celui là, devrait suivre d'ici une ou deux semaine la suite de "Is this feeling over ?". Hope you enjoyed ! :)

# Posté le dimanche 10 mai 2009 08:23

Modifié le mercredi 13 mai 2009 12:59